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Actuellement concentrées en Indre-et-Loire, les actions de l'AFDIC ne peuvent malheureusement pas être nationales.
Nous ne pouvons donc pas, pour l'instant, proposer de contact par mail.
Veuillez nous en excuser.

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Info Service
   Consommation
         0820 202 203

0,09 € / min TTC (à partir d'un poste fixe)

Vendredi 31 mars 2006

Ce que nous retenons en priorité c’est que le CPE est un CDI assortie d’une période d’essai (consolidation) de deux ans pendant laquelle l’entrepreneur et / ou le salarié peuvent mettre fin au contrat sans motif. Le CPE peut être signé entre toute entreprise et un jeune de moins de 26 ans.

La période d’essai sera minorée des stages et des CDD que le jeune aura déjà effectué dans l’entreprise qui lui propose un CPE..

Avec les CDD et CDI actuels les salariés devaient attendre un an avant de pouvoir profiter du dispositif de formation individuelle, avec le CPE les jeunes y seront éligibles dès la fin du premier mois.

Les salaires sont identiques aux CDI et CDD actuels.

En matière de licenciement le CPE dispose qu’après une rupture de contrat survenant après quatre mois une allocation forfaitaire de 490 euros par mois sera versée par l’Etat pendant deux mois. Cela permettra de faire la jonction avec l’allocation chômage qui ne se déclenchera qu’après 6 mois de travail.

Le jeune en CPE pourra obtenir le Locapass afin de lui permettre d’avoir une avance pour sa caution et une garantie de loyer pour le bailleur.

Les banques ont annoncé qu’elles ne feraient aucune distinction entre le CPE et les CDI actuel en matière d’accord de crédits.

source:http://alainduchesne.hautetfort.com

par AFDIC publié dans : Infos pratiques
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Vendredi 10 mars 2006

Enfin un testeur de qualité pour tester la vitesse de connexion de votre débit internet...

http://www.60millions-mag.com/page/bases.12_services_plus_60.1_le_testeur.3_testeur./contesteuranonyme-1/

1----> choissisez votre connexion

2----> lancer le test !

Alors... Avez-vous ce que vous payez ?

Source: 60 millions de consommateurs

par AFDIC publié dans : Infos pratiques
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Mercredi 22 février 2006

Un site dédié aux acheteurs en ligne, soit pour le e-commerce a été réalisé par le ministère des finances.

Il vous informe sur vos droits, l'achat à l'étranger, la gestion des litiges, des conseils lors des achats, ...

Le site est très ergonomique et très bien fait. Nous vous conseillons une petite visite...

http://www.finances.gouv.fr/cybercommerce/

Bon surf !

par AFDIC publié dans : Infos pratiques
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Mercredi 18 janvier 2006

CONDITIONS D’ACCEPTATION PAR LE COMMERÇANT

Refus possible
Le chèque est un instrument de paiement largement accepté par les commerçants mais il n’est pas obligatoire sauf dans certains cas (art. L. 112-8 C. mon. fin.). Un commerçant peut refuser un paiement par chèque ou ne l’accepter qu’au-delà d’un montant minimal (15 € par exemple), car le chèque ’équivaut pas à une monnaie ayant cours légal. Seule la monnaie fiduciaire constituée par les billets de la Banque de France et la monnaie métallique (pièces de monnaie) ont cours légal.
Toutefois, le commerçant qui refuse ou limite le paiement par chèque doit clairement informer sa clientèle de cette restriction par voie d’affichage au niveau des caisses ou sur la carte s’il s’agit d’un restaurant.

Paiement obligatoire

Le commerçant ne peut s’opposer au paiement par chèque dans certains cas :
1) S’il est membre d’un centre de gestion ou d’une association agréée, il est tenu d’accepter les règlements par chèque qu’il doit remettre directement à l’encaissement, et il doit en informer sa clientèle par une affichette bien mise en évidence, à la caisse par exemple (art. 1649 quater E bis CGI).
2) S’il s’agit d’une transaction pour laquelle la loi impose le paiement par chèque, par virement ou par carte de paiement ou de crédit, c’est-à-dire :
– les traitements et salaires au-delà de 1 500 € par mois (paiement possible par chèque barré ou virement à un compte bancaire ou postal) [art. L. 143-1 C. trav.] ;
– les paiements de plus de 3 000 € pour tout achat de biens ou de services par un particulier résident et non commerçant (par chèque, virement ou carte bancaire ou de crédit).
Un règlement fractionné ne devrait pas permettre d’échapper à cette obligation. Il est cependant possible de régler l’acompte en espèces (art. L. 112-8 C. mon. fin.) ;
– les paiements de plus de 3 000 € pour un ou plusieurs biens vendus aux enchères (art. L. 112-8 C. mon. fin.) ;
– les règlements de plus de 750 € effectués entre commerçants (art. L. 112-6 C. mon. fin.).
Toute infraction à ces dispositions est passible d’une amende de 750 à 15 000 €. Cette amende incombe pour moitié au particulier non-commerçant qui a effectué le règlement et au vendeur du bien ou prestataire de services qui l’a accepté (art. L. 161-1 C. mon. fin. et art. 1749 CGI).

Si vous voyagez en France et si vous n’y avez pas de domicile fiscal, le règlement d’un bien ou d’un service d’un montant supérieur à 3 000 € peut s’effectuer en espèces ou en chèques de voyage, sous réserve de donner une justification d’identité et de domicile.

source: conso.net

par AFDIC publié dans : Infos pratiques
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Lundi 17 octobre 2005

Pour le BVP (Association des professionnels pour une publicité responsable), les publicités des fournisseurs d'accès à Internet, si elles ne manquent pas de débit, pêchent par un manque certain de transparence.

Au coeur du problème : la sincérité des informations concernant la vitesse de l'accès Internet. « La bonne information des consommateurs commande de mentionner le débit réel [c'est-à-dire le débit IP, NDLR] dont ils pourront bénéficier », souligne le BVP. Or « aujourd'hui, la plupart des débits sont annoncés en ATM », constate l'association professionnelle. Une démarche qui vise plus particulièrement les spots télévisés des FAI.

Pour le consommateur, cette différence entre débit IP et débit ATM a son importance. Car si le premier est mesuré directement sur la ligne de l'abonné, le second est mesuré, lui, en amont au niveau du DSLAM (le répartiteur). Et en pratique, l'écart entre ces deux mesures n'est pas négligeable et peut atteindre environ 25 %, indique le BVP. Ainsi, lorsqu'un FAI annonce du 20 Mbit/s en ATM, cela correspond réellement à du 16 Mbit/s, poursuit l'association.

Le BVP recommande, en conséquence, à tous les FAI d'indiquer de façon lisible dans leurs communications le débit IP. « Nous allons veiller à des critères comme la taille des polices de caractères employées ou la vitesse de défilement des mentions », commente Mohammed Mansouri, juriste au BVP. Et si les FAI ne prenaient pas en compte les exigences du BVP, cela pourrait motiver un « avis à modifier » de la part de l'association pour tout spot non conforme à la veille de sa diffusion TV. Certes, le BVP ne dispose d'aucun pouvoir de sanction. Mais ses avis sont généralement suivis par les professionnels de la publicité qui risquent l'exclusion de l'association en cas de manquement à ses règles.

source: 01net.com

par AFDIC publié dans : Infos pratiques
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Mercredi 12 octobre 2005

L'AFDIC change et devient :

  Accès Facile pour la Défense et l'Information du Consommateur 

Pourquoi ce changement de nom ?
Parce que les fondateurs de l'AFDIC fusionnent avec une autre association plus généraliste: l'AFDIC devenant ainsi un thème de cette nouvelle entité et non plus une association à part entière !

Ce changement d'appellation entraîne-t-il d'autres changements fondamentaux ?
NON, les basiques et les valeurs de l'AFDIC restent les mêmes.
Seule différence notable: l'insertion modifie notre action envers les consommateurs: dorénavant, la redirection vers des organismes compétents et l'information deviennent nos objectifs principaux.

Pourquoi rediriger au lieu d'agir ?
Il est faux de dire que nous n'agirons plus. Simplement, des organismes déjà en place, très compétents, avec un champ d'action large et ayant un impact national peuvent mieux gérer la défense des consommateurs. Nous continuerons nos actions locales.

Le site web survivra-t-il ?
Bien sûr, et il deviendra même le relais principal de notre action !
Vous trouverez toutes les informations utiles pour vous défendre correctement:
> informations utiles sous forme d'articles (mis à jour régulièrement)
> contacts utiles dans la colonne de gauche (mails, téléphones, adresses,...)
> notre mail sera à nouveau disponible si le flux de demande est gérable par nos services (notre choix est de répondre à TOUTES les demandes, si nous ne pouvons pas alors nous ne le laissons pas disponible)

par AFDIC publié dans : Initiative AFDIC
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Vendredi 7 octobre 2005

C'est la période !!!! Car pour beaucoup d'entre vous... la date anniversaire des contrats d'assurance se situent en janvier alors voilà un petit mémo-conseil AFDIC pour résilier vos contrats :

Si vous souhaitez résilier votre contrat d’assurance (habitation, automobile), vous pouvez le faire chaque année, avant la date anniversaire de votre contrat, en respectant le préavis maximal de 2 mois prévu par la législation. Vous devez donc envoyer votre lettre de résiliation par recommandé avec demande d’avis de réception avant que ne commence à courir le délai de préavis. Passé ce délai, vous n’aurez d’autre solution que d’attendre l’année suivante pour mettre fin à votre contrat d’assurance.

Sachez par ailleurs, que vous ne pouvez résilier votre contrat en cessant de payer votre cotisation. En effet, en cas de défaut de paiement de votre prime dans les 10 jours de l’échéance, la législation prévoit que votre assureur pourra vous mettre en demeure de la payer par lettre recommandée. Le contrat sera alors suspendu si vous n’avez toujours pas réglé votre cotisation dans les 30 jours suivant l’envoi de cette mise en demeure. Enfin, après 10 jours de suspension, pourra s’il le souhaite, résilier le contrat.

Prenez donc garde à ne pas laisser courir les délais car vous serez malgré tout tenu de régler le montant de la cotisation.

Esperant que cela vous soit utile...

par AFDIC publié dans : Infos pratiques
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Vendredi 7 octobre 2005

Deux précisions légalement indispensables ont été omises sur les procès-verbaux constatant les excès de vitesse.
Cette lacune a permis d'annuler deux contraventions mais des milliers d'autres seraient concernées.

Vous avez été récemment flashé par un radar automatique ? Vous pourriez échapper à l'amende. Un avocat parisien a débusqué un vice de procédure qui permet d'échapper à la sanction devant les tribunaux. Les procès-verbaux omettent deux précisions, pourtant obligatoires : la position exacte du radar (le point kilométrique) et le sens du véhicule flashé. La Cour d'appel de Paris a donné raison en juillet dernier à un client de l'avocat flashé à 114 km/h au lieu des 110 autorisés. Aucun pourvoi en cassation n'a été déposé contre cette décision, ce qui renforce sa portée jurisprudentielle.

Mais attention... Une faille vite comblée !

Les automobilistes flashés par un radar automatique peuvent faire valoir cette décision, pour tenter de faire annuler la procédure. Il faut toutefois qu'ils n'aient pas déjà payé l'amende. De plus, rien ne garantit que le juge saisi suive la décision de la cours d'appel de Paris. Reste que l'avocat a convaincu la justice d'annuler la contravention d'une seconde cliente en septembre dernier.

La faille juridique va très vite être comblée. Le délégué interministériel à la sécurité routière, Remy Heitz, a d'ores et déjà annoncé que les procès-verbaux allaient être dûment complétés pour éviter toute contestation. Il ne restera plus alors qu'un bon plan pour éviter les contraventions : lever le pied.

source partielle: TF1.fr

notons que cet article n'est en aucun cas une incitation à l'imprudence routière, bien au contraire, comme notre soutien aux consommateurs, nous apportons aussi notre soutien aux problèmes routiers et associations de sécurité routière.

par AFDIC publié dans : Infos pratiques
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Jeudi 6 octobre 2005

Pour les consommateurs qui ne le sauraient pas encore :

un numéro de téléphone pour l'aide à la consommation est disponible
du lundi au vendredi, sans interruption, de 9 h à 19 h et le samedi de 9 h à 14 h
à 0,09 € /mn TTC à partir d'un poste fixe


Info Service Consommation  
           0 820 202 203

Les consommateurs ne savaient pas toujours à qui s'adresser pour obtenir une information générale ou particulière en matière de consommation, exprimer une réclamation ou défendre leurs droits.Et bien ce numéro de téléphone leur permet de trouver réponse à leurs questions.

par AFDIC publié dans : Infos pratiques
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Mardi 4 octobre 2005

Pas moins de vingt et un points ont été abordés lors de la table ronde réunissant dix-neuf opérateurs de télécommunications (téléphonie et Internet), dix-huit associations de consommateurs et une dizaine d’institutions concernées par le secteur autour du ministre délégué à l’industrie, François Loos, le 27 septembre.

Principale avancée : le ministre souhaite la gratuité du temps d’attente vers les centres d’appel (“hotlines”). Les opérateurs se sont engagés sur cette voie.

Toutefois, compte tenu des adaptations techniques, il faudra attendre la mi-2006 pour ne plus payer l’attente lors d’un appel passé depuis un portable vers la hotline de son propre opérateur téléphonique.

Pour les autres services (opérateurs Internet, vente par correspondance…) ou si l’appel est passé depuis un téléphone fixe, le ministre exige la gratuité à la fin de l’année 2006. François Loos a également annoncé qu’il prendra un arrêté pour obliger les hotlines à annoncer la tarification et la durée statistique d’attente avant la mise en relation avec un interlocuteur.

par AFDIC publié dans : Infos pratiques
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